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Rédigé par Robin

Dans la section précédente, on a vu que les trois questions à se poser sont : contexte, objectif, contraintes. Ici, on s’attarde sur le premier — et souvent le plus négligé. Claude est aussi bon que le contexte que tu lui donnes.

Claude ne te connaît pas. Il ne connaît pas ton projet, ton équipe, tes contraintes. Chaque conversation repart de zéro (sauf mémoire activée). C’est à toi de lui donner le cadre dans lequel il doit travailler.

Un bon contexte répond à :

  • Qui — ton rôle, le public concerné
  • Quoi — le sujet, l’objectif
  • Pourquoi — la motivation, l’enjeu
  • Comment — le format attendu, les contraintes

Suffisant pour des tâches simples et non-critiques.

Corrige les fautes dans ce texte : [texte]

Pour la plupart des tâches professionnelles.

Je suis chef de projet dans une ESN. Je dois envoyer un compte-rendu
de réunion à un client bancaire suite à un incident en prod.
Rédige un email : professionnel, factuel, rassurant. Max 200 mots.

Pour des tâches complexes ou récurrentes.

Contexte : je travaille sur une API Node.js/Express en prod.
Stack : Node 20, TypeScript, PostgreSQL, hébergé sur AWS Lambda.
Équipe : 3 devs, code reviewé systématiquement.
Conventions : ESLint strict, pas de any TypeScript, tests Jest obligatoires.
Tâche : [ta demande spécifique]

Pour des projets sur lesquels tu travailles régulièrement, crée un bloc de contexte que tu colles en début de conversation :

## Mon contexte de travail
- Rôle : [ton rôle]
- Projet : [description courte]
- Stack / outils : [technologies]
- Contraintes : [ce qui est non-négociable]
- Ton attendu : [comment tu veux qu'il te réponde]

Prochaine étape → Anatomie d’un bon prompt